CMU
Santé
Les bénéficiaires de la CMU doivent payer...
Odile Plichon
DEPUIS CINQ JOURS, le gouvernement n'en démord pas : le rapport explosif de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) sur les dépassements d'honoraires, dont des extraits ont été divulgués par « le Point » la semaine dernière, ne serait « pas encore finalisé ». Le ministre de la Santé, Philippe Bas, refuse de céder à la pression de ceux qui exigent sa publication immédiate (associations de patients, mutuelles, généralistes, etc.). En exclusivité, « le Parisien » et « Aujourd'hui en France » se sont procurés ce rapport* non finalisé de 71 pages, que nous publions sur notre site Internet. De fait, le verdict est sévère. Non seulement les dépassements d'honoraires sont très répandus - ils représentent 2 milliards d'euros sur les 19 milliards d'honoraires totaux -, mais les pratiques médicales sont parfois hors la loi, notamment vis-à-vis des 4,9 millions de bénéficiaires de la CMU (couverture maladie universelle). Pourtant, la loi est claire : face à un « CMUiste », les professionnels de santé n'ont pas le droit de demander un supplément tarifaire. Dans les faits, pourtant, 8 % des patients se voient demander un dépassement lors d'une consultation en dermatologie, en gynécologie ou en anesthésie. Ce pourcentage grimpe à 13 % pour les consultations en chirurgie ou en urologie. Dans la capitale, enfin, dans 10 % des cas, le dépassement était « d'au moins 67 € », notent les rapporteurs. Dernier enseignement de cette étude : cherté ne rime pas forcément avec qualité. « Les dépassements ne permettent pas aux assurés sociaux d'obtenir des contreparties garanties en termes de diplômes » ou de « niveau de compétence »...
* Les dépassements d'honoraires médicaux, mars 2007. Un avenant à la convention médicale, paru hier au « Journal officiel » (« JO »), prévoit notamment la réduction des délais de remboursement des praticiens qui assurent la dispense d'avance de frais au profit des bénéficiaires de la CMU.
Mon commentaire :
Surveillez votre courrier. Car les attestations ont tendance à s'égarer, être volées ou à ne pas être envoyées. D'énormes trafics sont donc à envisager.
mercredi 18 avril 2007
vendredi 22 décembre 2006
Trois syndicats de médecins s'engagent pour un meilleur accès aux soins des personnes en CMU La Tribune.fr - Il y a 1 heure, 45 minutes
Un accord signé par la CSMF, Alliance et le SML vise à réduire les délais de remboursement des médecins soignant des personnes en CMU. Celles-ci vont être mieux informées de leurs droits et seront incitées à choisir un médecin traitant.
mercredi 20 décembre 2006
CMU
CMU : le ministre soigne les médecins
Xavier Bertrand rejette les sanctions pour les praticiens qui refusent de soigner les plus pauvres.
QUOTIDIEN : mercredi 20 décembre 2006
Publié par
ERIC JEAN-LOÏC BRETON
à
19:02
Libellés : CMU, ECONOMIE, SANTE, XAVIER BERTRAND
mardi 19 décembre 2006
CMU :
Les associations pourront saisir les Ordres
Les associations d'aide aux plus démunis vont bénéficier d'un décret les autorisant à saisir les Ordres pour les médecins refusant de soigner les bénéficiaires de la CMU. 19.12 à 16:24
Débat Le système de santé
jeudi 14 décembre 2006
CMU
13 décembre 2006 :
« Remise du rapport de M. Jean-François Chadelat sur l'accès aux soins - CMU » (Format PDF)
HONORAIRES
Le Conseil Constitutionnel censure les dépassements d’honoraires
Les sages ont censuré 20 dispositions de la loi de financement de la Sécurité sociale,...
Le 14/11 dans Le Figaro : Médecins : Xavier Bertrand tient parole
Publié par
ERIC JEAN-LOÏC BRETON
à
16:29
Libellés : CMU, HONORAIRES, MEDECINS, SANTE
jeudi 30 novembre 2006
SANTE
CMU : pour sanctionner,il faut des plaintes
Mis à jour 30.11 à 16h39
lundi 20 novembre 2006
Publié par
ERIC JEAN-LOÏC BRETON
à
20:18
Libellés : CMU, MEDECINE, MINISTERE DE LA SANTE, SOINS, XAVIER BERTRAND
mardi 14 novembre 2006
vendredi 10 novembre 2006
CMU
Couverture maladie universelle : qui veut encore soigner les pauvres ?
Eclairage Document Document
Mon commentaire :
De nombreux médecins refusent de soigner les bénéficiaires de la CMU. Ou les dégouttent de revenir dans leurs cabinets. C'est une honte. C'est pourquoi, je demande depuis plusieurs années, que le médecin ne connaisse pas la situation sociale du patient, au moment où il rentre dans son cabinet. Il faut donc créer des pass en accord avec les mutuelles.

